Pic et Pic et Pic de l’Ours

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Un belle petite équipe d’une vingtaine de randonneurs était réunie ce dimanche matin pour se lancer sur les pistes de l’Esterel avec pour objectif le fameux Pic de l’Ours (492m), le 4eme plus haut sommet de l’Esterel après le mont Vinaigre (618m), les Suvières (558m), et le sommet du Marsaou (548m).

Départ du petit vallon de la Rague, à l’ombre, glacial à 9h du matin. Heureusement les joyeux marcheurs de Osons La Différence qui arrivent les uns après les autres viennent vite réchauffer l’ambiance. Le groupe se lance rapidement dans la montée, emmenant les joëlettes de Dominique, Marc, et une vide pour éventuellement soulager François-Xavier en cours de route. La piste est rapidement inondée de soleil et l’effort aidant, on retire les couches de vêtements au fur et à mesure que l’on monte.

Arrêt sur le DFCI de la Cadière, près d’une citerne pour un panorama sur la baie de Théoule, et partager quelques chocolats amenés par Dominique, offert par le CE de Thales par l’intermédiaire de notre Roger national, absent ce jour pour cause de Prom’Classic.

Les kms de pistes s’enchainent, voilà le Col des Monges, un passage à l’ubac sous les Grosses Grues, puis le Col de la Cadière et atteint vers midi. Le Pic de l’Ours est en vue, à 2 km à vol d’oiseau, combien de temps pour l’atteindre ? Les paris sont ouverts. Les plus optimistes annoncent moins d’une heure pendant que les autres les traitent de fous ! La petite route fermée à la circulation nous amène d’eucalyptus en eucalyptus jusqu’au Col Notre-Dame. Le Pic est proche, une dernière ascension en lacet, avec le soutient d’un couple de militaires néocalédoniens de Fréjus, et le pied de l’antenne est atteint, peu après 13h ! Il est temps de faire une bonne pause méritée. Cidres, bières, tartes en tout genre, … C’est un festin.

Les galettes des rois sont sorties, faites maison, merci Aude, ou pas, on se régale.

Ce n’est pas tout, la route du retour est longue et quand le soleil se cachera il fera moins 15 sur les pistes de l’Esterel ! La joyeuse équipe quitte donc les lieux. Il est prévu de descendre du Pic en passant à proximité de la Dent de l’Ours (moins impressionnante mais tout aussi intéressante que celle du Guignol) en empruntant un sentier assez technique et ludique. Le sentier est avalé par nos terribles engins, leurs drôles de pilotes et leurs courageux passagers (Ca va mieux le dos Domimique ?).

Re-Col Notre-Dame, rempli de voitures, on prend cette fois la piste à l’adret, en contournant les Grues par l’est. Le Col des Monges est repassé, la lumière se fait plus douce, le soleil plus timide, les températures plus frisquette, il est temps d’arriver.

On rejoins notre petit vallon peu après 16h, dans la pénombre et le froid. Un dernier petit punch pour aider au démontage des joëlettes et le joli monde se sépare ce dimanche soir avec des belles images de garrigue, de soleil, de roches rouges et chaudes plein la tête, et des courbatures ailleurs.

 

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