Séjour dans la vallée d’Ubaye

14-18, vous connaissez ? Effroyable, terrifiante, mondiale, destructrice, meurtrière… Nous, nous voulons vous parler d’une autre 14-18 celle du 14-18/07/2021. Nos troupes alliées s’étaient rassemblées dans le refuge « chez Jérôme » près de Barcelonnette, nous tenions à vous raconter cette courte période de la vie de Osons la différence.

13 valeureux combattants avaient décidé de vivre cette courte semaine isolés dans la vallée de l’Ubaye.

De Nice, nous arrivaient Bernadette et Corinne, du Capitou, Myriam, Nathalie et Roger. Avec eux la mouginoise Aude et le valbonnais Hervé. Le gros des troupes était issu quant à lui de Grasse : David, Pierre-Henry, Raphaël, Remy, Teddy, Fred et Margaux.

Notre séjour commença le 14 juillet au pied du col de la Cayolle. Sur la route qui menait au refuge nous décidions de faire un arrêt pour partir à l’assaut du col sous les conseils avisés de Hervé. A bord de leurs joelettes, Corinne et Fred admiraient le joli paysage qui s’offrait à eux. Plus on s’enfonçait dans le bois, plus notre route était semée d’embuches avec de hautes herbes et de nombreuses marches d’escaliers. Bien vite le constat fut unanime : Il y avait plus simple pour débuter une marche avec joëlettes.

Une fois la boucle terminée, nous avons repris les voitures pour aller rejoindre un habitant de Barcelonnette, qui nous conduisit sur un long et périlleux chemin vers le fameux refuge de Jérôme !

Dès le premier soir, les convives se rassemblaient autour d’une belle tablée ou un gratin dauphinois, et des knackis furent engloutis comme il se doit.

Après ce festin de roi, nous avons sorti de nos sacs à dos de nombreux jeux de société pour passer une belle soirée tous ensemble. Pendant cette soirée, on entendait les hurlements du loup garou !

Le lendemain, la compagnie devait parcourir la fameuse boucle de 14 km, le refuge était pendant ce temps gardé par Fred et Margaux qui eurent la visite de jeunes scouts qui résidaient tout près. En fin de journée, l’âtre réchauffa nos baroudeurs bien fatigués, le tiramisu ferait le reste.

Pierre-Henry, Remy et Raphaël l’avait confectionné aux fruits rouges et au café. Tout le monde avait à cœur de faire plaisir à autrui et les initiatives de chacun étaient heureuses.

Le 16 juillet au matin, à peine réveillés, tous savaient déjà que la journée allait être encore plus belle que la précédente, points de vue grandioses, sous-bois ruisselant de fraîcheur et de beauté, pentes acérées, cordes tendues, rien ne leur résistait. Myriam soulageait les corps douloureux de la journée et tous affichaient force et courage. Personne n’était oublié.

Le soir, un dîner aux chandelles nous attendait ! Les festins succédaient aux festins et les repas devant le refuge faisaient plaisir à voir, au menu : Tartare de bœuf (soigneusement préparer par le Chef Roger) accompagné de petits légumes. Les lointaines préoccupations de chacun étaient restées en bas dans la vallée. Parfois, l’appel de Jausiers se faisait entendre et la coopérative locale nous faisait de l’œil. Ce soir encore, les facéties des magiciens de la troupe, Hervé alias Magax et Remy, les régalaient.

Au matin du 17 juillet, une nouvelle rando nous attendait. Nous avons fait une belle petite marche le long d’un ruisseau dans un sous bois. Le lieu était magnifique, frais et reposant. A la fin de notre jolie balade, nous arrivâmes sur un magnifique point de vue qui servait également de piste de décollage pour des parapentes. Nous sommes restés longtemps à les regarder s’envoler dans les airs, ce fût un véritable spectacle.

Avant de rentrer au refuge, nous sommes allés visiter Jausiers pour le plus grand plaisir de Hervé. Des tartes, des saucissons, des confitures et du fromage nous y attendaient, il y en avait pour tous les goûts. Une fois les produits achetés, souvenirs pour les uns ou cadeaux de noël pour les autres, nous remontions au refuge. Ce soir là, David était le chef cuisto ! Au menu Pâtes bolo, fromage, saucissons locaux et fondant au chocolat pour le dessert. Pour profiter de notre dernière soirée Pierre-Henry proposa de faire un jeu de société tous ensemble. Pour changer du loup garou, il proposa de faire un « Bang » pour la plus grande joie de Roger qui comprit vite les règles du jeux.

Le 18 juillet, le réveil fût assez triste, nous savions tous que c’était le jour des aurevoirs. Les uns nettoyaient, balayaient et astiquaient pour laisser le refuge propre et les autres démontèrent et plièrent leur tante. Une fois le travail fini, nous avons chargé les voitures de toutes nos affaires. Les aurevoirs furent assez difficiles pour certains. Heureusement, les bisous et les câlins réchauffèrent les cœurs tristes.

Sur le chemin du retour, un petit groupe (Pierre-henry, Remy, Raphaël, David, Fred et Margaux) se sont arrêtés en route pour faire une dernière marche. La balade fut tranquille et nous amena vers une petite rivière, idéale pour faire un petit plouf et se rafraîchir.

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